Bonne année 2021

Bonne année 2021

Depuis quelques mois, je prends le ciel en photo. Je ne faisais pas ça avant. Je prenais en photo ma famille, mes amis, des lieux de vacances. Des moments très concrets, comme pour ne pas oublier. Mais jamais des bouts d’un environnement, qui, pour moi, ne changeait pas vraiment. Et puis 2020 s’est pointé, avec toutes ses incertitudes et son lot de changements. L’urgence de vivre a été remplacée par la contrainte de ralentir le rythme. Comme beaucoup, je me suis mise à vivre des moments simples, à me découvrir des passions (coucou l’écriture, coucou le piano), à me recentrer sur ce qui compte vraiment… Et à lever le nez vers le ciel.

Quand je regarde cette photo, je ne peux pas m’empêcher d’y voir la représentation de 2021.
Est-ce qu’il va faire beau ? Est-ce que le ciel va s’assombrir ?
On ne sait pas d’où vient le vent. On ne sait rien. On est à nouveau dans l’incertitude.
Mais rien ne nous empêche de voir le beau.
De croire à l’éclaircie derrière le nuageux.
Ni d’oeuvrer pour se fabriquer des moments radieux.
Après tout, certains parviennent à danser sous la pluie, non ?

Alors en ce début d’année, en lieu et place des traditionnels voeux, je préfère vous souhaiter une année à l’image de cette photo : de percevoir le beau dans l’incertain.

*mots tirés de la newsletter envoyée en début de mois*

Renouer avec un rêve

Renouer avec un rêve

A l’âge de 12 ou 13 ans, j’ai demandé à avoir un synthétiseur. Le père de ma voisine en avait un, je jouais à l’occasion quand j’allais chez elle, et j’adorais ça.
Alors j’ai insisté comme je savais le faire. Ma mère s’est débrouillée comme elle savait le faire. Et pour un Noël ou un anniversaire, je l’ai eu.


Je me souviens du sourire qui ne quittait pas mon visage. Le bonheur de le regarder, de le savoir là, dans ma chambre. D’entendre le son qu’il produisait en posant quelques doigts.
Mais passés les premiers jours à m’amuser, j’ai déchanté. Parce que je ne savais pas en faire. A l’époque, à part si on était un petit prodige ou doté d’une grande détermination, il fallait apprendre avec quelqu’un, et on n’en avait pas les moyens. Alors j’ai cessé de l’utiliser. Ma mère m’en a voulu. Je m’en suis voulu d’avoir fait des pieds et des mains pour rien. Et il a été revendu.


Pourtant, pendant toutes ces années, je n’ai jamais quitté le rêve de savoir jouer du piano. C’était dans un coin de ma tête, un peu comme l’écriture. Sur ma liste des choses à faire avant de mourir, au même titre que le skateboard ou le voyage en bateau. Et puis, comme pour l’écriture, j’ai profité du premier confinement pour remettre cette idée au goût du jour. Le piano sur cette photo est à nouveau un cadeau. Un cadeau que j’ai demandé. Comme pour me pousser à me rattraper du premier cadeau gâché. Comme un pacte avec l’autre de ne pas décevoir à nouveau.


En vingt ans, tout a changé. Désormais, il y a YouTube et les milliers de tutos à portée de doigt. En regardant simplement des vidéos sur mon téléphone, j’ai appris seule à jouer ce morceau tiré du film La la land, que j’aime tant. C’est très imparfait mais finalement ça n’a pas tellement d’importance. Parce que ma détermination a changé, elle aussi. Elle a grandi avec les années, s’est nourrie de ma frustration et de mes échecs, s’est réveillée plus forte, plus vigoureuse. Plus enragée. Et parce que grâce à elle, grâce à ce cadeau fait à moi-même, j’ai fait la paix avec mon rêve d’enfant.

La la land

Nos étoiles contraires – Mon avis

Nos étoiles contraires – Mon avis

Vous saviez que ce livre avait reçu plusieurs prix et notamment qu’il avait été élu  » meilleur roman  » par le Time Magazine en 2012 ?
Je ne le savais pas.
J’ai vu le film il y a quelques années. J’avais beaucoup aimé, j’étais ressortie un peu triste, mais je n’avais pas été bouleversée.
Je l’ai été avec ce livre.

Au début, j’avais encore cette image d’histoire pour adolescents que m’avait laissé le film. J’avais tort ! Ce livre n’est pas un livre pour adolescents avec des adolescents. Ce livre est une histoire sur la vie. Dure et tendre. Drôle et triste. Simple et complexe. Je ne suis pas adepte de ce type de lecture habituellement. Je n’aime pas tellement quand mon petit coeur est mis à rudes épreuves. Et pourtant, j’ai tant aimé ! Je crois que j’ai aimé parce que malgré les épreuves, malgré le malheur, on y voit la beauté d’être et de vivre.
Ce livre mérite tous ses prix.
C’est de loin l’un de mes plus gros coup de cœur de ces dernières années.

Vous le savez, je ne suis pas adepte des résumés mais plutôt de la première page.
Sur la 4e de couverture, il n’y a pas de résumé. Mais des avis ! Ce livre et moi, on était définitivement faits pour s’entendre.

L’avez-vous lu ? Avez-vous aimé ?

J’ai un fils

J’ai un fils

J’ai un fils. Il a 6 ans et il perd tout. Son écharpe, ses gants, ses pochettes de cartes Pokémon, ses masques. Il perd aussi régulièrement le contenu de sa trousse.
Quand je lui demande comment c’est arrivé, il hausse les épaules et répond simplement « bah je sais pas moi ». Contente-toi de ça.


Hier après-midi (dimanche) j’ai insisté dans mon interrogatoire. Vous comprenez, il a perdu son taille crayon et je me retrouve au-dessus de la poubelle, un couteau à la main, à tailler comme je peux les quinze crayons qui composent sa trousse.
« On me l’a peut être volé ». Remettre la faute sur les autres, tactique classique d’un enfant.
Dans sa trousse, il y a aussi un tube de colle. Mais ce n’est pas le sien. « C’est celui de la maîtresse » me dit-il innocemment. Et le tien ? « Bah je sais pas moi ». Il ne sait pas. J’imagine bien la tête de sa maîtresse à qui il doit asséner le même argument. Et le désarroi de cette même maitresse face aux nombreux élèves à lui faire le même tour tous les ans. L’école, c’est le triangle des Bermudes c’est bien connu.

Mon fils a donc 6 ans et il perd tout, en particulier le contenu de sa trousse. Et figurez-vous que ça m’émeut plus que ça ne m’agace. Parce que je me souviens qu’à une époque, son père perdait lui aussi le contenu de sa trousse. Et que sans cette manie, lui et moi n’aurions probablement jamais entamé la conversation dans cette salle de classe. Et que nous n’aurions pas un enfant qui possède la même manie.
De là à dire que la boucle est bouclée, il n’y a qu’un pas. Ou un crayon.

J’ai un nouveau réflexe

J’ai un nouveau réflexe

Avant, mon téléphone était rempli de photos de mes enfants. Maintenant (depuis que j’écris), il est rempli de photos de mes enfants, du ciel et… de captures d’écran. C’est un joyeux bazar, ou une mauvaise manie, tout dépend de quel point de vue on se place. Je fais des captures d’écran tout le temps. Pour un mot, une phrase, une image, un visage, une posture, une ambiance. Je m’inspire de tout ce que je vois et de tout ce que je lis, tout le temps.


Ces captures d’écran sont tellement nombreuses qu’elles me font l’effet d’une pile de feuilles volantes sur lesquelles j’aurais noté plusieurs bouts de phrases par page, mais sans rien avoir organisé.
Alors souvent, quand je suis à la recherche de quelque chose dont je me souviens vaguement, j’en lis quelques-unes, au hasard. Évidemment, je ne retrouve jamais ce que je cherchais vraiment.

Mais quel bonheur, dans ce joyeux bazar, de redécouvrir ce que j’avais oublié !

Une astuce pour m’aider à organiser tout ça ?

Avis Reprendre son souffle par @lire_encore

Avis Reprendre son souffle par @lire_encore

Je reposte la jolie photo et les jolis mots de @lire_encore. Merci pour cet avis qui me va droit au cœur

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💌Résumé 💌⁣
2009. Sarah déménage la maison de sa grand-mère quand elle découvre des cartes postales écrites vingt ans plus tôt par un homme dont elle ignorait l’existence. En les lisant, elle va se plonger dans une histoire d’amour passionnelle et déterrer un pan de vie soigneusement gardé secret par les femmes de sa famille.⁣



💌 Mon avis 💌⁣
« Reprendre son souffle » porte bien son nom puisque j’ai lu ce roman d’une traite, en apnée, ne pouvant reprendre mon souffle qu’au dernier chapitre. ⁣

Ce roman parle d’une histoire d’amour fusionnelle, passionnelle et passionnante entre Vincent et Rose. Une histoire d’amour sur lequel le temps n’a pas d’emprise. Une rencontre, des âmes-sœurs, une évidence. Une histoire d’amour, des situations et des dialogues que j’ai trouvé très réalistes, pas surfaits. Des mots qu’on pourrait se dire réellement, des situations qu’on pourrait vivre. C’est pour cela que le lecteur se retrouve complètement happé par cette histoire car on la vit avec eux. On a le coup de foudre, on s’aime, on se déchire, on a le cœur brisé, on les aime ensemble, on vit la tournée avec Vincent, on danse lors de leur escapade, on en veut au destin. On vit cette histoire des premiers mots aux derniers. On reprend notre souffle avec les personnages. Et c’est merveilleux ! ⁣

Merci @marie_nomis_ecrivain de m’avoir fait vivre mille émotions, de m’avoir permis de passer un moment de lecture magique comme je les aime ❤️ Ton roman est tout ce que j’aime ❤️⁣

💬 Allez-vous vous laisser tenter par cette histoire ? ⁣

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