Un thème à l’histoire

Un thème à l’histoire

Ce que j’aime le plus lire dans une nouvelle ou un bouquin, ce sont les sentiments humains. Certains préféreront le suspense, l’humour, la peur, le tragique… moi c’est la magie d’une rencontre, la magie d’un regard échangé, la magie d’une main sur une autre. J’aime ce que ça provoque chez moi : un sourire, une accélération cardiaque, un souffle coupé.

De fait, c’est aussi ce que je préfère quand j’écris. Ce qui explique que mon premier roman portait sur une histoire d’amour. Et que le deuxième portera sur une histoire d’amitié (ET une histoire d’amour, faut pas déconner).
Pourtant, j’ai eu du mal à assumer cette part de moi. Ce plaisir autour du sentiment. Tout simplement par peur. J’avais peur parce qu’il y a cette croyance d’un très grand nombre que le sentiment c’est gnangnan ou mielleux, alors que ça ne l’est pas nécessairement. J’avais peur qu’on me juge, qu’on juge mon livre, qu’on juge mon style, puis qu’on nous mette dans une case et qu’on doive ramer pour en sortir.

Pour preuve, quand on me demandait de pitcher en une phrase Reprendre son souffle, je répondais invariablement « c’est l’histoire d’un secret » au lieu d’assumer que la trame principale est une histoire d’amour. Pour autre preuve, j’ai eu du mal à assumer que certains passages de cette même histoire soient romantiques, alors même que j’ai adoré les écrire.
Aujourd’hui, j’ai compris qu’il n’y avait aucune honte à chercher dans une lecture ce qui nous fait vibrer. Qu’il n’y a pas de honte non plus à aimer écrire ce qui nous touche. Et qu’il y a encore moins de honte à aimer les sentiments.

Et vous, qu’aimez-vous lire / écrire ?

Simplement : merci

Simplement : merci

Quand je repense à ce 5 novembre 2020 (jour de sa sortie), au stress qui m’avait bouffée la veille et à l’exaltation des premières commandes… je me dis qu’on en a fait du chemin, ce roman et moi.

Vous le savez, Reprendre son souffle, c’est mon bébé. Ces personnages, ils sont de ma famille désormais. Raconter leur histoire a été une expérience incroyable. Presque facile (quand je vois ce que je vis avec le 2e, j’ai encore moins de mal à l’affirmer !)
Il fallait que ça sorte. Et c’est sorti vite !
Je suis tombée amoureuse, j’ai pleuré, j’ai ri… j’ai vécu toutes leurs émotions avec force !

Malgré une sortie en auto-édition et pendant le deuxième confinement, le roman s’est frayé un chemin jusqu’à vous. Vous me faites régulièrement part de vos émotions à la suite de votre lecture. Souvent, les mêmes émotions que j’ai ressenti en l’écrivant. Parfois, avec bien plus de force que je ne pouvais l’imaginer.
Je suis aussi heureuse qu’étonnée qu’il s’en vende encore tous les jours, via les plateformes de vente ou sur mon site www.marienomis.com
Je sais que je le dois à votre enthousiasme et au magique bouche à oreille.

Alors simplement : merci.
Vous permettez à ce roman d’avoir une sacrée vie. Et à moi, l’impulsion d’en créer de nouvelles.

💛

Avis Reprendre son souffle par @lire_encore

Avis Reprendre son souffle par @lire_encore

Je reposte la jolie photo et les jolis mots de @lire_encore. Merci pour cet avis qui me va droit au cœur

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💌Résumé 💌⁣
2009. Sarah déménage la maison de sa grand-mère quand elle découvre des cartes postales écrites vingt ans plus tôt par un homme dont elle ignorait l’existence. En les lisant, elle va se plonger dans une histoire d’amour passionnelle et déterrer un pan de vie soigneusement gardé secret par les femmes de sa famille.⁣



💌 Mon avis 💌⁣
« Reprendre son souffle » porte bien son nom puisque j’ai lu ce roman d’une traite, en apnée, ne pouvant reprendre mon souffle qu’au dernier chapitre. ⁣

Ce roman parle d’une histoire d’amour fusionnelle, passionnelle et passionnante entre Vincent et Rose. Une histoire d’amour sur lequel le temps n’a pas d’emprise. Une rencontre, des âmes-sœurs, une évidence. Une histoire d’amour, des situations et des dialogues que j’ai trouvé très réalistes, pas surfaits. Des mots qu’on pourrait se dire réellement, des situations qu’on pourrait vivre. C’est pour cela que le lecteur se retrouve complètement happé par cette histoire car on la vit avec eux. On a le coup de foudre, on s’aime, on se déchire, on a le cœur brisé, on les aime ensemble, on vit la tournée avec Vincent, on danse lors de leur escapade, on en veut au destin. On vit cette histoire des premiers mots aux derniers. On reprend notre souffle avec les personnages. Et c’est merveilleux ! ⁣

Merci @marie_nomis_ecrivain de m’avoir fait vivre mille émotions, de m’avoir permis de passer un moment de lecture magique comme je les aime ❤️ Ton roman est tout ce que j’aime ❤️⁣

💬 Allez-vous vous laisser tenter par cette histoire ? ⁣

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Relecture et suppression

Relecture et suppression

La semaine dernière, j’ai fait lire le début de mon second roman à mon mec. Je sais, c’est étrange de faire ça, ce n’est qu’un premier jet, il est plein d’imperfections et surtout, pour mon premier roman, mon mec avait été le dernier à le lire. Je sais. Mais j’étais un peu paumée. J’étais pas sure que c’était bien. J’avais besoin de le faire lire à quelqu’un.

On dînait tous les deux. On avait du temps devant nous. J’ai commencé à lui lire, il a sourit, il a dit ça commence bien, je me suis mise à respirer à nouveau. J’ai continué ma lecture sans vraiment qu’il m’interrompe, suspendue à ses réactions, jusqu’à la fin du chapitre 2. On a débriefé un peu, il m’a fait quelques remarques que j’ai trouvé très justes, et on aurait pu s’arrêter là sauf qu’on avait commencé, et que j’avais envie qu’il me rassure sur ce chapitre 3 qui m’avait causé tant de soucis.
Alors j’ai commencé à lui lire en lui précisant que j’étais pas sure de ce chapitre là, et il s’est endormi… (vous avez le droit de rigoler)
A sa décharge, il était 2h du matin. Mais quand même, il s’est endormi ! Et ça m’a confirmé ce que je savais déjà : c’était pas assez intéressant pour que ça le garde éveillé.

J’ai tourné et retourné le problème dans tous les sens, à la recherche d’une solution. Jusqu’à ce qu’hier, je prenne une décision radicale : changer le cours de mon histoire et modifier une partie de l’intrigue.
Et voilà comment j’en suis venue à supprimer (pour réécrire) entièrement les chapitres 3 et 4 de mon roman.
Solution radicale, je sais.


Ça va demander beaucoup de boulot. Une montagne de boulot. Mais je ne suis pas du genre à jeter l’éponge pour une histoire de montagne, d’intrigue ou d’histoire. Je ne suis pas du genre à jeter l’éponge tout court. Je suis plutôt du genre à penser au chapitre plutôt qu’à la montagne, pour ne pas me sentir essoufflée avant même de commencer.
Ce deuxième roman est décidément bien différent du premier. Plein de surprises et de difficultés. Mais vous me croyez si je vous dis que je suis remontée à bloc et prête à gravir la montagne ? 💪

Envie de lire mon premier roman (sur celui-ci, non seulement mon mec ne s’est pas endormi, mais il est resté éveillé toute la nuit pour le finir) ? Rendez-vous sur cette page !

La critique est facile. L’art est difficile.

La critique est facile. L’art est difficile.

Je n’avais jamais pensé qu’être auteure était si difficile avant de le devenir.
Et là, je ne parle pas de l’acte de création en lui même. Je parle de l’après. C’est l’après la plus grande des épreuves.
Je savais que je serais critiquée. J’ai d’ailleurs écrit un jour que je savais que je ne pourrais pas plaire à tout le monde pour la simple et bonne raison que je n’étais pas une pizza. Mon livre n’était pas sorti que déjà je me préparais à ne pas plaire.

Et puis mon livre est sorti.
J’ai reçu beaucoup de retours positifs.
Et un 1er avis négatif. Puis un 2e. Même pas constructifs mais… Aïe. Ça fait mal. Ça remet tout en question.
J’en étais là, à me demander comment devenir pizza, quand j’ai vu une vidéo de @nathaliesejean
Et là RÉVÉLATION. Je vous encourage à la regarder (je la mets en story) mais si je dois résumer, j’ai retenu 2 choses : il y aura toujours des avis qui puent la haine ET ce que j’ai créé n’est pas parfait mais je vais m’améliorer. Ça ne doit pas m’empêcher de faire. Jamais.

Dernière chose pour conclure :
J’apprends à mes enfants à dire « je n’aime pas » plutôt que « c’est dégueulasse ».
Ça vous semble logique ? Pour la plupart d’entre nous, ça l’est. Mais certains, sous couvert d’être cachés derrière leur ordinateur, oublient les bonnes manières et n’hésitent pas à cracher dans la soupe.
Alors vous qui me suivez, vous qui lisez et laissez des avis publics : faites preuve de bienveillance lorsque vous partagez un avis négatif. Et demandez-vous si, face à votre hôte après avoir terminé le plat qu’il a préparé, vous lui diriez que c’est dégueulasse ou que vous n’avez pas aimé.

Vos mots comptent.
Au mieux, ils enchantent.
Au pire, ils détruisent.

La page 99

La page 99

J’ai découvert un jour sur le feed de @sophieastrabie, la théorie de la page 100. Elle lui a été soufflée par Sylvette, lors d’un salon : « pour capter le ton d’un livre, savoir s’il va nous plaire, il faut lire la page 100 ».
J’ai trouvé ça étrange. Et puis je me suis souvenue que moi même je ne lisais pas la quatrième de couverture mais uniquement la première page d’un roman, et que j’étais mal placée pour juger.

Plus tard, à croire que cette théorie était connu par tout le monde mais que tout le monde la mettait à sa sauce, j’ai découvert la théorie de la page 99. Même principe mais une page en moins.

Alors j’ai fini par aller voir moi aussi, ce que cachaient ses deux pages dans mon propre roman.

Et j’ai choisi de vous montrer la page 99. Quitte à choisir entre les deux théories, autant choisir celle qui nous arrange le plus.
A vous désormais de juger ☺️